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Pauvreté et risque d’exclusion sociale : de fortes différences régionales en Belgique selon Statbel

Selon les derniers chiffres de Statbel, la population belge n’est pas touchée de la même manière par la pauvreté selon qu’on vive à Bruxelles, en Flandre ou en Wallonie

D’après le dernier rapport publié par Statbel, près de deux millions cent mille Belges font face à un risque de pauvreté ou d’exclusion sociale. Un chiffre qui fait réfléchir, surtout quand on voit que la situation varie fort d’une région à l’autre. Bruxelles, par exemple, affiche un taux particulièrement élevé de trente-sept virgule trois pour cent, bien au-delà de la moyenne nationale, tandis qu’en Flandre occidentale, ce taux descend à seulement cinq virgule sept pour cent. Un écart interpellant, qui montre que selon l’endroit où on habite, la réalité peut être très différente.

À Bruxelles, la proportion de ménages à faible intensité de travail grimpe jusqu’à vingt virgule deux pour cent, ce qui pèse lourdement sur les familles, en particulier sur les familles monoparentales. En effet, pour celles-ci, c’est trente-huit virgule trois pour cent qui sont touchées par un risque cumulé de précarité et d’exclusion sociale. Ces chiffres rappellent que l’accès à l’emploi et les conditions de vie restent des défis majeurs, surtout dans les grandes villes où le coût de la vie peut parfois exploser.

Du côté des chômeurs, la situation est encore plus alarmante. Près de soixante-huit virgule cinq pour cent d’entre eux se trouvent en dessous du seuil du risque, ce qui souligne une précarité bien ancrée. Ce constat met à nouveau en lumière la nécessité de solutions adaptées aux réalités de chaque région, mais aussi d’un soutien spécifique pour les plus vulnérables, afin d’éviter que certains ne soient laissés complètement sur le carreau.

Claire

Quelqu’un qui aime voyager

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