La police d’Anvers retire son centième véhicule de la circulation depuis 2019
L’initiative d’écarter temporairement véhicules dangereux devient une habitude à Anvers

Cette semaine, la zone de police d’Anvers a marqué un cap en retirant de la circulation son centième véhicule depuis le lancement de l’initiative en 2019. La démarche voit la police travailler main dans la main avec la commune et la justice pour mettre sur la touche, même de façon temporaire, tous les véhicules jugés à risque pour la sécurité publique. Il s’agit parfois de voitures, de motos, mais aussi de vélos ou de trottinettes, selon ce que constatent les agents ou ce que les caméras captent dans les rues.
Pour la police, ça devient presque une routine : dès qu’un véhicule pose problème – par exemple un bolide qui file à toute berzingue ou un engin qui roule sans éclairage là où ça ne va pas – il n’hésite plus à le retirer du trafic. La mesure vise à apaiser la situation dans les quartiers, surtout quand les voisins se plaignent des nuisances. Tout passe par un constat sur place, la collaboration avec les autorités communales, et parfois l’intervention de la fourrière.
Le dernier cas en date, celui du 10 août, concernait une voiture de partage qui roulait bien trop vite et sans phares dans une zone réglementée, de quoi énerver les riverains. La police a vite réagi : saisie du véhicule et envoi direct à la fourrière pour que la tranquillité revienne chez les habitants. La commune d’Anvers entend bien continuer sur cette lancée, convaincue que ce genre de mesures aide à garder leur région plus sûre pour tout le monde.




